• Le coeur s'épanche de son mal.
    Dans les veines une mort fatale,
    parcourant les chemins ardent,
    des sentiers prit par nos sentiments.

    Sur les toits nu, je pousse mon cris
    Comme un loup alarmant la meute,
    un héros délaissant sa vit.
    Votre compassion vous rameute.

    Comme une peau marqué au fer rouge,
    l'âme est heurtée de l'heure qui bouge,
    aspirant à vivre dans son monde.

    A chacun de tes pas, la peine
    chasse la joie contre la haine.
    Mais l'amour te parvint en onde.


    votre commentaire


  • Il y avait un mot que j'avais oublié, tu as su me le redonner, ce n'est autre que le verbe aimer.






    1 commentaire


  • Brisser de l'interieur
    ta vie n'est qu'une question d'heures
    blesser de l'exterieur
    tes reves se meurt

    chaque jours je construis
    un monde où je m'enfuis
    où je peux battir tout un avenir
    sentir tes moindres soupires

    rajouter les pierres des remparts
    tu pourras toujours me dire "je pars"
    car je te laisse le choix
    de vivre quelque chose avec moi

    les mots sont mon univers
    les parois des murs en fer
    je consolide ma forteresse
    tu y sera ma déesse

    a tes pieds je me prosterne
    je ne veux plus que ta vie soit terne
    regarde autour de toi
    cet empire est pour toi et moi

    j'ai revé de cet instant
    il y a bien fort longtemps
    aujourd'hui je peux partager
    se monde qui est devenu realité


    votre commentaire
  • La différence
    Celle qui dérange
    Une préférence, un état d'âme
    Une circonstance
    Un corps à corps en désaccord
    Avec les gens trop bien pensants,
    Les mœurs d'abord
    Leur peau ne s'étonnera jamais des différences
    Elles se ressemblent
    Se touchent
    Comme ces deux hommes qui dansent

    Sans jamais parler sans jamais crier
    Ils s'aiment en silence
    Sans jamais mentir, ni se retourner
    Ils se font confiance
    Si vous saviez
    Comme ils se foutent de nos injures
    Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
    À nos murmures

    Ils parlent souvent des autres gens
    Qui s'aiment si fort
    Qui s'aiment comme on dit "normalement"
    De cet enfant tellement absent
    De ce mal du sang qui court
    Et tue si librement
    Leurs yeux ne s'éloigneront jamais par négligence
    Ils se reconnaissent, s'apprivoisent
    Comme ces deux femmes qui dansent

    Sans jamais parler sans jamais crier
    Elles s'aiment en silence
    Sans jamais mentir, ni se retourner
    Elles se font confiance
    Si vous saviez
    Comme elles se foutent de nos injures
    Elles préfèrent l'amour, surtout le vrai
    À nos murmures

    De Verlaine à Rimbaud quand on y pense
    On tolère l'exceptionnelle différence

    Sans jamais parler sans jamais crier
    Ils s'aiment en silence
    Sans jamais mentir, ni se retourner
    Ils se font confiance
    Si vous saviez
    Comme ils se foutent de nos injures
    Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
    À nos murmures


    2 commentaires


  • y a que dans les gares qu'on peut voir un type s'enever contre l'air, frapper un homme invisible, et gueuler tout seul

    y a que dans un wagon qu'on peut voir un spectacle de marionnettes sur la chanson de Mirza

    y a que dans le metro qu'on peut voir un type costume/cravate avec une montre de 1000€ engueuler un homme qui fais un peu d'aumone

    y a que sur les quais qu'on peut voir un femme assortir le rouge a levre rose avec le fard a paupiere rose, les gants rose ouvert au bout des doigts qui eux ont du vernie rose , le tout assorti au sac rose et au foulard rose.

    y a que dans les trains qu'on analyse sa journée,et regrette le temps qui a passer trop vite.

    y a que sur les quais qu'on me demande "ou est ma mitraillette, et quand est ce que je braque la banque" parce que j'ai mon echarppe sur la bouche.

    y a que sur les quais qu'on veut tout plaquer et rebrousser chemin...

    c'est deja tres dure de ne pas stresser a l'idée qu'elle puisse me dire "a demain" , alors quand les trains affiche "retardés" ça a tendance a stresser et a enever encore plus.

    c'est merveilleux quand je croise son regards
    c'est déchirant quand on doit dire "au revoir"

    c'est ... le coeur qui bat quand je lui tiens la main
    le bonheur qui monte au cerveau comme une drogue

    c'est...beaucoup de choses...d'enorme pensée . Trouver des mots a ça , c'est... impossible.


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique